Immobilier parisien : la baisse des prix est confirmée

Paris by SPOT Satellite
Image via Wikipedia

Les prix de l’immobilier parisien ont  baissé de 1,55% en moyenne en janvier 2009 et de 3,6% sur un an, selon le baromètre MeilleursAgents.com. Sur les trois derniers mois, plus aucun arrondissement ne monte et trois d’entre eux enregistrent des chutes de prix supérieures à 5%. Retrouvez tous les prix au m2 dans les 20 arrondissements.

Le prix moyen du m² à Paris s’établit à 6.378 euros en janvier 2009, contre 6.478 euros pour décembre 2008, affichant une baisse de 1,55%, soit 100 euros de moins par mètre carré en un seul mois, selon la quatrième édition du baromètre MeilleursAgents.com, réalisé en temps réel (1). Sur les trois derniers mois, du 1er novembre 2008 au 31 Janvier 2009, la baisse s’établit à -3,1% et sur un an, du 31 janvier 2008 au 31 janvier 2009, à -3,6%. Rappelons que selon l’analyse des notaires, les prix des logements anciens affichaient, au troisième trimestre 2008, un prix moyen au mètre carré de 6.630 euros.

Une chute des prix qui pourrait atteindre 15% en 2009

Du 1er novembre 2008 au 31 janvier 2009, seuls les 5ème et 6ème arrondissements ont sauvé la mise et sont restés stables. Partout ailleurs, c’est le reflux des prix, particulièrement marqué dans trois arrondissements dont les prix chutent de plus de 5% sur la période : le 18ème (-5,2%), le 4ème (-5,1%) et le 19ème arrondissements (-5%).

Si le sentiment général est que le marché parisien n’a pas terminé son repli, la question est d’estimer la durée et l’amplitude de cette correction. « Au rythme actuel, le marché semble orienté vers une baisse de l’ordre de -15% en 2009. Ceci nous semble être un scénario central, que nous revisiterons en fonction de l’évolution effective des prix dans les prochains mois « , analyse MeilleursAgents.com.

http://www.lesechos.fr

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Etats-Unis: le chômage au plus haut depuis quinze ans

L’économie américaine a perdu 533.000 emplois en novembre, essentiellement dans le secteur des services. Désormais, le taux de chômage s’élève à 6,7% outre-Atlantique.

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Les analystes tablaient sur 325.000 suppressions d’emplois. Ils étaient optimistes. Les chiffres officiels ont été fournis ce vendredi par le département du Travail américain: l’économie américaine a perdu 533.000 emplois en novembre, faisant monter le taux de chômage à 6,7%. Un plus haut depuis plus de quinze ans.

Ces chiffres sont d’autant plus mauvais que le ministère a revu en forte baisse le nombre d’emplois détruits au cours des deux mois précédents: 403.000 en octobre (au lieu des 240.000 annoncés initialement) et 320.000 en septembre (au lieu de 284.000).

Mercredi, une étude du cabinet en ressources humaines avançait que le secteur privé a détruit plus de 450.000 emplois en trois mois, dont 250.000 sur le seul mois de novembre.

Ces pertes d’emplois ont fait monter le taux de chômage de 0,2 point par rapport à octobre. Il faut remonter à octobre 1993 pour retrouver un taux supérieur à 6,7%.

Les destructions d’emplois ont été fortes dans les principaux secteurs de l’industrie (-163.000 emplois), mais encore plus importantes dans le secteur des services (-370.000 emplois), qui représente plus de 80% des emplois américains.

Les destructions d’emplois ne cessent de s’accélérer: de septembre à novembre, il y en a eu en moyenne 419.000 par mois, contre 82.000 en moyenne de janvier à août.

Désormais, les chômeurs aux Etats-Unis sont plus de 10 millions, soit 2,7 millions de plus qu’au début de l’année. Le nombre de chômeurs de longue durée (plus de 27 semaines) est désormais de 2,2 millions (+65% depuis le début de l’année).

http://www.liberation.fr/economie

L’Etat demande à Renault et PSA de ne pas fermer de sites en France

Les constructeurs automobiles ont été entendus. Ils seront aidés par l’Etat. Le plan de relance de l’économie, présenté par Nicolas Sarkozy jeudi 4 décembre, prévoit, en dehors d’une prime à la casse de 1 000 euros, un volet de financement du crédit.

Les filiales financières de PSA Peugeot Citroën et de Renault auront accès à près de 1 milliard d’euros, réparti quasiment à parité entre les deux, à un taux d’intérêt de 4 %.

Avec la crise financière, les deux constructeurs français peinaient à se refinancer sur les marchés. Or, en France, trois véhicules sur quatre sont achetés à crédit. Ils se plaignaient de ne pas pouvoir emprunter autant qu’ils le voulaient auprès de la Société de financement de l’économie française. Lors des premières émissions, ils n’ont obtenu que 0,5 % du total, soit 25 millions d’euros.

plus+: lefigaro.fr

En crise, la famille Wendel veut reprendre le contrôle de son patrimoine

Face une double crise, financière et interne, la famille Wendel, héritière des maîtres de forges lorrains serre les rangs pour préserver sa fortune qu’est censé faire fructifier la société d’investissement Wendel (actionnaire de Saint-Gobain, Bureau Veritas, Legrand…).

Mercredi 3 décembre, 250 actionnaires familiaux de la Société lorraine des participations sidérurgiques (SLPS), la holding qui contrôle le groupe Wendel, se sont réunis à l’Automobile Club de Paris. La réunion promettait d’être houleuse, certains héritiers contestant l’éthique et la stratégie adoptée par Ernest-Antoine Seillière et par Jean-Bernard Lafonta, respectivement présidents du conseil de surveillance et du directoire de Wendel.

Tombé sous les 40 dollars, le prix du baril de pétrole devrait continuer à chuter

Des réservoirs géants pleins à ras bord, des tankers à quai servant à stocker le brut qui ne trouve pas preneur… Ces images d’un monde débordant d’or noir commencent à devenir réalité. La forte baisse de la demande et la surabondance – temporaire – d’hydrocarbures ont entraîné une chute des cours. Le brent de la mer du Nord pour livraison en janvier est tombé à 39,50 dollars, vendredi 5 décembre, à Londres – son niveau de janvier 2005 – très loin du record de juillet (147,50 dollars). Le light sweet crude coté à New York a clôturé à 41,66 dollars. En cinq jours, le baril a perdu 20 % de sa valeur.

Le Congrès prêt à débloquer 25 milliards de dollars pour le secteur automobile

Les élus démocrates au Congrès voudraient accorder 25 milliards de dollars (19,7 milliards d’euros) de prêts aux constructeurs automobiles General Motors, Ford et Chrysler pour les sauver de la faillite, rapporte le New York Times, samedi 6 décembre. Les négociations entre l’administration républicaine et le parti du prochain président se sont accélérées après l’annonce de la suppression de 533 000 emplois au mois de novembre dans le pays, du jamais vu depuis 34 ans.

Cet argent public serait destiné au développement de véhicules peu gourmands en carburants. Pour satisfaire les républicains, il ne ponctionnerait pas le plan de recapitalisation des banques de 700 milliards de dollars ((Troubled Asset Relief Program, Tarp), selon le journal. Ce compromis pourrait par ailleurs ouvrir la voie au vote du Congrès sur le déblocage de la deuxième moitié de ce plan pour les banques, soit 350 milliards de dollars, souligne le New York Times.

plus+:http://www.lemonde.f