Le secteur bancaire français ont mieux résisté à la crise que leurs concurrentes

1998 Citibank logo
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Le secteur bancaire français a plié sous le poids de la crise financière mondiale. Mais il n’a pas rompu, à la différence des systèmes bancaires américain et britannique, qui ont dû être, très largement, secourus puis adossés à l’Etat. Ainsi, même s’il devrait atteindre finalement près de 19 milliards d’euros, le coût de la crise des subprimes, en France, reste relativement contenu. Toutes réunies, les banques françaises ont perdu moins d’argent sur les subprimes qu’à elle seule la banque britannique Royal Bank of Scotland (30 milliards d’euros) et à peine plus que l’américaine Citigroup (14,6 milliards d’euros).

Surtout, le secteur bancaire français a réussi la prouesse de rester, dans son ensemble, très largement bénéficiaire en 2008, dans des marchés « disloqués ». Après la Société générale et BNP Paribas, qui viennent d’officialiser des profits de respectivement 2 milliards et 3 milliards d’euros, le groupe Crédit agricole devrait publier, le 4 mars, des bénéfices avoisinant les 2,5 milliards d’euros, dont 1 milliard pour sa structure cotée en Bourse, Crédit agricole SA (Casa). De son côté, le Crédit mutuel devrait, lui aussi, annoncer des bénéfices.

Fusion:Caisses d’épargne et les Banques populaires

Groupe Banque Populaire logo
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L‘Etat examine la possibilité d’entrer, pour une part minoritaire, au capital de la nouvelle banque issue de la fusion entre les Caisses d’épargne et les Banques populaires, dès sa création. En fait de mariage à deux, comme cela était prévu, il pourrait donc s’agir d’un mariage à trois.

La décision du gouvernement n’est pas arrêtée mais, selon le dernier schéma de mariage à l’étude, l’Etat pourrait souscrire à une augmentation de capital réservée, lors de la constitution du nouvel ensemble, pour un montant encore indéterminé. Il deviendrait actionnaire direct du nouvel organe central né de la fusion entre la Caisse nationale des caisses d’épargne (CNCE) et la Banque fédérale des Banques populaires (BFBP). Des sources bien informées évoquent une participation potentielle de l’ordre de 20 % du capital environ de cette structure faîtière, contre 40 % pour chacun des deux réseaux des Caisses d’épargne et des Banques populaires.

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Sarkozy propose des Etats généraux pour l’outre-mer

Nicolas Sarkozy, a watermark was present that ...
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Le chef de l’Etat annonce une enveloppe de 580 millions d’euros pour les DOM et propose la création d’une collectivité unique par département d’outre-mer.

Il se savait très attendu sur le sujet. Recevant à l’Elysée les élus d’outre-mer, le président de la République Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi une enveloppe de 580 millions d’euros pour les DOM, dont 280 millions au titre du RSA.

Nicolas Sarkozy, qui s’est exprimé jeudi à 19 heures sur les antennes de RFO, a par ailleurs affirmé qu’il se rendrait en Guadeloupe «dès le calme revenu» afin d’y ouvrir une série d’états généraux pour débattre «des grands enjeux» dans chacune des collectivités ultra-marines. «Je vous propose que nous nous mettions d’accord sur un processus étalé sur trois mois. Il s’agira de la plus grande consultation jamais réalisée en outre-mer», a lancé le chef de l’Etat à la trentaine d’élus de Guadeloupe, Martinique, Réunion et Guyane, réunie à l’Elysée.

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Bruxelles épingle déjà Paris pour déficit excessif

Joaquin Almunia, member of the European Commis...
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La Commission européenne a ouvert la première étape de la procédure pour déficit excessif contre la France et trois autres pays de la zone euro – l’Espagne, la Grèce et l’Irlande – ainsi que contre la Lettonie et Malte.

La France, ainsi que l’Espagne, la Grèce, l’Irlande, la Lettonie et Malte, dont le déficit budgétaire devrait dépasser largement en 2008 et en 2009 la limite des 3 % de PIB instaurée par le Pacte de stabilité et de croissance, devraient faire l’objet d’une procédure pour déficit excessif. Joaquin Almunia, le commissaire européen chargé des Affaires économiques et monétaires, l’a confirmé hier à Bruxelles, en annonçant qu’il avait adressé un rapport en ce sens au Comité économique et financier de l’Union, étape obligatoire avant l’ouverture officielle de cette procédure le 4 mars, les ministres des Finances devant ensuite statuer lors d’une réunion informelle début avril à Prague.

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