Anheuser-Busch InBev pourrait supprimer des centaines de postes

LONDRES (Reuters) – Anheuser-Busch InBev pourrait supprimer des centaines d’emplois en Grande-Bretagne, rapporte l’édition dominicale du quotidien The Independent, citant une note interne du brasseur.

Dans un courrier électronique, Stuart McFarlane, le président d’AB InBev pour la Grande-Bretagne, dresse une liste des secteurs dans lesquels des compressions de personnels sont envisageables après la fusion de l’américain Anheuser-Busch et du belge InBev.

Les suppressions de postes pourraient concerner en particulier le secteur des ventes de l’ancienne entité Anheuser-Busch.

AB InBev, désormais basé en Belgique, emploie 120.000 personnes dans le monde, dont 2.500 en Grande-Bretagne.

Le groupe n’était pas joignable pour commenter cette information.

Lorraine Turner, version française Nicolas Delame

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En crise, la famille Wendel veut reprendre le contrôle de son patrimoine

Face une double crise, financière et interne, la famille Wendel, héritière des maîtres de forges lorrains serre les rangs pour préserver sa fortune qu’est censé faire fructifier la société d’investissement Wendel (actionnaire de Saint-Gobain, Bureau Veritas, Legrand…).

Mercredi 3 décembre, 250 actionnaires familiaux de la Société lorraine des participations sidérurgiques (SLPS), la holding qui contrôle le groupe Wendel, se sont réunis à l’Automobile Club de Paris. La réunion promettait d’être houleuse, certains héritiers contestant l’éthique et la stratégie adoptée par Ernest-Antoine Seillière et par Jean-Bernard Lafonta, respectivement présidents du conseil de surveillance et du directoire de Wendel.