La GB dénonce le secret bancaire suisse

Alistair Darling, British politician and Chanc...
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Le ministre des Finances britannique Alistair Darling a dénoncé le secret bancaire des banques suisses, estimant que l’on ne pouvait pas « tolérer » l’évasion fiscale, dans des propos publiés par l’hebdomadaire britannique The Observer. La tradition du secret bancaire suisse a été mise à mal ces derniers jours par l’exigence de la justice américaine que la première banque du pays UBS révèle des informations sur des comptes secrets.

M. Darling a souligné que les autorités helvétiques devraient réformer les lois fiscales et bancaires du pays pour les aligner avec celles en vigueur en Europe. « Je pense qu’il est important qu’il y ait de la transparence. Personne ne sait ce qui se passe. Ce n’est pas bien, en fait plus de la moitié des problèmes découlent du fait que l’on ne sait pas ce qui se passe », a déclaré le ministre cité par le journal. « C’est l’une des choses que la Suisse doit régler. Si (la Suisse) veut faire partie de la communauté internationale, elle doit être ouverte », a-t-il poursuivi.

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Meetic embrasse Match.com en Europe

Meetic logo
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INTERNET – Les deux sites de rencontres vont bâtir des synergies, dès juin 2009…
Surprise, Meetic rachète les activités européennes de Match.com, le numéro 1 mondial des sites de rencontres.

Interrogé par 20minutes.fr, Meetic, qui compte 28 millions de profils enregistrés en Europe depuis sa création en 2002, assure que «les deux sites vont subsister, mais on va mettre en valeur celui qui est leader dans son pays». En France, le leader est Meetic, mais dans les pays du Nord de l’Europe, c’est Match.com, qui compte 15 millions de membres dans le monde, dont 4 millions en France.

Coût de l’opération financière? Il n’a pas encore été révélé. Reste qu’avec cette fusio

info:20minutes.fr

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Fusion:Caisses d’épargne et les Banques populaires

Groupe Banque Populaire logo
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L‘Etat examine la possibilité d’entrer, pour une part minoritaire, au capital de la nouvelle banque issue de la fusion entre les Caisses d’épargne et les Banques populaires, dès sa création. En fait de mariage à deux, comme cela était prévu, il pourrait donc s’agir d’un mariage à trois.

La décision du gouvernement n’est pas arrêtée mais, selon le dernier schéma de mariage à l’étude, l’Etat pourrait souscrire à une augmentation de capital réservée, lors de la constitution du nouvel ensemble, pour un montant encore indéterminé. Il deviendrait actionnaire direct du nouvel organe central né de la fusion entre la Caisse nationale des caisses d’épargne (CNCE) et la Banque fédérale des Banques populaires (BFBP). Des sources bien informées évoquent une participation potentielle de l’ordre de 20 % du capital environ de cette structure faîtière, contre 40 % pour chacun des deux réseaux des Caisses d’épargne et des Banques populaires.

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Conforama et FNAC vont supprimer 1.200 postes en France

Après les 672 suppressions de postes à La Redoute, c’est au tour de deux autres filiales du groupe PPR de lancer des plans d’économies en France d’un montant total de 85 millions d’euros. Conforama fait état d’un chiffre d’affaires en recul de 8,3 % au quatrième trimestre de l’année 2008 en France, et de 4,2 % sur douze mois.

A la veille de la présentation, ce matin, par le groupe de distribution et de luxe PPR de son chiffre d’affaires annuel et de ses résultats, ses filiales Conforama et FNAC ont annoncé hier après Bourse deux plans d’économies qui pourraient entraîner la suppression d’« environ 800 postes d’ici à fin 2010 » pour la première, soit 8 % des effectifs moyens, et concerner « 400 postes en France, soit 3,4 % des effectifs » pour la seconde. Avec La Redoute, qui avait annoncé en octobre 672 suppressions de poste, près de 1.900 postes seront donc impactés chez PPR par les diverses mesures d’économies prises dans ses filiales.

Les dirigeants de la chaîne d’équipement de la maison Conforama et de l’enseigne de produits culturels et high-tech FNAC ont invoqué, hier devant les représentants des salariés réunis dans plusieurs comités d’entreprise exceptionnels, « un contexte de dégradation brutale de la conjoncture, notamment sur le marché des produits techniques ». Conforama fait ainsi état d’un chiffre d’affaires en recul de 8,3 % au quatrième trimestre de l’année 2008 en France, et de 4,2 % sur douze mois, « avec une érosion significative de la rentabilité » de sa filiale française. Thierry Guibert, son PDG, a détaillé un plan d’économies de 50 millions d’euros en année pleine tandis que, de son côté, Christophe Cuvillier, le PDG de la FNAC, a présenté un plan d’un montant global de 35 millions. Dans les deux cas, ces mesures d’économies toucheront tous les secteurs (logistique, siège, immobilier, opérationnel…). « J’ai proposé aux partenaires sociaux de bâtir ensemble un plan de départs volontaires au cours des prochains mois (…) et je m’engage personnellement à ce qu’il n’y ait pas de licenciements subis », a déclaré Thierry Guibert, cité dans un communiqué. De le même manière, la FNAC « a pour objectif d’éviter tout licenciement et se donne dix-huit mois pour proposer un emploi à tous grâce à la mobilité interne (une centaine de postes sont d’ores et déjà ouverts), au turnover, au développement des pôles d’excellence et aux nouvelles activités », précise-t-elle dans son communiqué.

Parallèlement, la FNAC annonce qu’« un programme de conquête commerciale sera déployé dès le premier semestre 2009 », avec le lancement de nouvelles activités (produits dérivés en disque et vidéo, occasion en jeux vidéo, etc.), le développement de « pôles d’excellence » pour les rayons stratégiques de l’enseigne (BD, musique classique, hi-fi, photo…), notamment au sein de ses magasins parisiens. Selon Christophe Cuvillier, l’enseigne « a tous les moyens de renforcer ses positions de leader et ses parts de marché ».

En décembre, Conforama avait annoncé la fermeture de 4 de ses 19 magasins transalpins et « la réorganisation des fonctions administratives », avec à la clef la suppression de 430 emplois sur les 2.200 en Italie. Par ailleurs, dans la péninsule Ibérique, où le distributeur exploite 16 magasins en Espagne et 5 au Portugal, il avait été décidé « de procéder à une fusion des structures centrales »

source:www.lesechos.fR