Devant les locaux d’UBS sur Park Avenue, à New York. ©REUTERS/Chip East fermer Veuillez vous identifier Nom * Prénom Mail * Destinataires Nom Mail * Nom Mail Votre message Offensive générale contre le secret bancaire suisse

UBS North American headquarters building in St...
Image via WikipediaUBS, le premier établissement banquier helvétique, est obligée de livrer les noms de ses clients, accusés d’avoir fraudé le fisc américain. Le Conseil fédéral suisse l’a confirmé hier : le secret bancaire protège la vie privée mais pas la fraude fiscale. L’Europe s’engouffre dans la brèche…

En sursis depuis déjà plusieurs années, le sacro-saint secret bancaire suisse vit peut-être ses dernières heures. Depuis le premier janvier 2008, les banques étaient déjà obligées de communiquer l’identité des donneurs d’ordre effectuant des paiements vers l’étranger. Une mesure visant cependant plus à lutter contre l’évasion fiscale plus que contre le blanchiment d’argent. Mais à l’automne dernier, crise économique oblige, les Etats-Unis font pression sur la Confédération helvétique qui capitule et accepte le principe de livrer les noms de contribuables américains accusés d’avoir fraudé le fisc américain en plaçant leurs capitaux dans des banques helvétiques, et notamment chez UBS, premier établissement banquier du pays.

UBS est aujoud’hui obligée de s’exécuter. Cette levée du secret bancaire est cependant limitée et ne concerne « que » 200 à 300 clients de la banque helvétique. En échange, le département américain de la Justice renonce à poursuivre l’établissement bancaire au pénal, mais lui réclame tout de même 780 millions de dollars (618 millions d’euros), pour avoir activement aidé 20.000 clients américains à tromper le fisc américain, entraînant un manque un gagner pour les caisses du Trésor américain estimé à 20 milliards de dollars (15,8 milliards d’euros).

http://www.france-info.com

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Paris chute à mi-séance

Société Générale twin towers
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A l’instar des autres places européennes, Paris chute, les investisseurs craignant une vague d’augmentations de capital et des nationalisations de banques sur fond de dégradation de l’économie. Saint-Gobain chute de 17%, le prix de souscription de sa recapitalisation présentant une forte décote. A 12h10, le Cac 40 perd 2,9% à 2.788 points.

Les marchés d’actions européens plient dangereusement à mi-séance, les indices Dow Jones Stoxx 600 et FTSEurofirst 300 affichant des plus bas de six ans. Les investisseurs redoutent de nouvelles augmentations de capital et des nationalisations de banques sur fond de dégradation de l’économie mondiale. Certains analystes parlent désormais de capitulation des marchés alors que les indices new yorkais ont enfoncé hier leurs plus bas de clôture du 20 novembre dernier, le nombre de chômeurs indemnisés ayant atteint un nouveau record aux Etats-Unis. Dans la zone euro, l’activité a touché un plus bas en février, selon l’indice PMI établi par Markit.
Du côté des valeurs, les banques sont fortement touchées, l’indice DJ Stoxx du secteur en Europe abandonnant 5,6%. UBS chute de 17%%, tandis que Barclays et BNP Paribas cèdent environ 6%. Toujours dans le secteur financier, Axa décroche à la suite de l’abaissement de la perspective de sa note. Saint-Gobain abandonne 16% après l’annonce recapitalisation dont le prix de souscription présente une décote de près de 50% par rapport au cours de clôture d’hier. Lafarge, qui a annoncé une augmentation de capital attendue, limite ses pertes.

A midi dix, le Cac 40 recule de 2,94% à 2.788,27 points dans un volume d’affaires relativement étoffé de 1,38 milliard d’euros traités sur les valeurs de l’indice. L’indice européen Dow Jones fiche_bourse DOW-JONES, Paris Stoxx 600 cède 5,05% à 178,34, au plus bas depuis avril 2003. A Londres, le Footsie perd 2,48% à 3.918,67 points et, à Francfort, le Dax baisse de 3,39% à 4.072,22 points. A New York, le contrat future mars sur indice Dow Jones abandonne 118 points à 7.344.

Sur le plan macro-économique, les indices PMI flash d’activité en France, en Allemagne et dans la zone euro ont atteint des plus bas record en février, tandis l’indice synthétique du climat des affaires mesuré par l’Insee a touché un plancher inédit depuis sa création en 1976.
Une seule statistique américaine est attendue cet après-midi : les prix à la consommation de janvier à 14h30.

Du côté des matières premières, le baril de brut léger américain cède 1,31 dollar à 38,17 au lendemain d’un bond de 14% consécutif à la baisse surprise des stocks aux Etats-Unis. La dégradation continue des indicateurs économiques renforce les craintes de ralentissement de la demande. L’euro reprend quelques fractions à 1,2622 dollar alors que Jean-Claude Trichet a indiqué qu’une politique de taux zéro présente un certain nombre d’inconvénients. Intervenant devant l’European American Press Club de Paris, il a par ailleurs déclaré que la BCE est extrêmement attachée à la lutte contre le protectionnisme.

Saint-Gobain chute de 16,22% à 23,45 euros. Le fabricant de matériaux de construction a accusé une baisse de 9,5% de son bénéfice net courant 2008 à 1,91 milliard d’euros. Le groupe propose un dividende réduit de moitié à 1 euro par action. Il a par ailleurs annoncé une augmentation de capital de 1,5 milliard d’euros garantie à 100%. Le prix de souscription est de 14 euros, à comparer à un cours de clôture de 27,99 euros hier soir. Saint-Gobain indique néanmoins que Wendel n’a pas pris de décision quant à sa participation à l’augmentation de capital. Le holding détient 21,19% des actions Saint-Gobain. Wendel lâche 16,40% à 26,71 euros. Le groupe a fait état d’une hausse de 14,9% de son chiffre d’affaires 2008 à 5,41 milliards d’euros.

Axa abandonne 13,65% à 8,76 euros. Standard & Poor’s a abaissé la perspective de la note de l’assureur de stable à négative en raison d’une baisse possible des résultats des branches assurance vie et gestion d’actifs. Le titre pâtit par ailleurs de craintes d’augmentation de capital alors que le groupe a annoncé son intention de demander à ses actionnaire d’autoriser une possible émission d’actions de préférence. Un porte-parole d’Axa a démenti envisager une augmentation de capital.

Les banques reculent dans le sillage de leurs homologues américaines, lesquelles ont pâti des craintes de nationalisation de Citigroup et de Bank of America. BNP Paribas perd 5,83% à 23,07 euros, Crédit Agricole 7,85% à 7,39, Dexia 4,74% 2, et Société Générale 6,47% à 22,59.

Peugeot lâche 4,72% à 13,90 euros alors queMoody’s a abaissé les notes de crédit du constructeur automobile avec perspectives négatives. L’intermédiaire cite notamment la détérioration du résultat opérationnel du groupe.

Lafarge cède 1,68% à 36,20 euros. Le numéro un mondial du ciment a vu son bénéfice net 2008 s’apprécier de 3% à 1,71 milliard d’euros hors éléments exceptionnels (cession de son activité Toiture et de sa division Ciments et Granulats & Béton en Anatolie centrale). Le chiffre d’affaires progresse de 8% à 19,03 milliards (+14% à change constant). Le groupe propose un dividende de 2 euros par action, contre 4 euros versés au titre de 2007. Lafarge va procéder à une augmentation de capital de 1,5 milliard d’euros, ajoutant que ses deux principaux actionnaires GBL et NNS Holdings se sont engagés à souscrire à hauteur de leurs participations respectives.

Sanofi-Aventis plie de 1,52% à 45,10 euros. Le fonds tchèque PFF a annoncé la cession de sa participation de 24,3% dans Zentiva au groupe français, assurant à ce dernier la majorité du capital dans le cadre de son offre sur le fabricant de génériques. L’offre de Sanofi-Aventis expire aujourd’hui.

Enfin, Club Méditerranée baisse de 0,47% à 11,64 euros. Le groupe de loisirs a enregistré une croissance de 1,9% de son chiffre d’affaires à 329 millions d’euros au premier trimestre (+3% à périmètre et taux de change constants). Toutefois, les réservations pour la saison pour la saison d’hiver ont diminué de 4% en date du 14 février par rapport à la même période de l’exercice précédent.

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banque Santander:l’impossibilité de rendre l’argent aux investisseurs.

Banco Santander en Madrid2
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Santander : défaillance d’un de ses fonds d’investissement

(Easybourse.com) La banque espagnole Santander a fait savoir ce lundi qu’un de ses fonds de placement immobilier était dans l’impossibilité de rendre l’argent aux investisseurs. La banque espagnole a demandé le gel des remboursements pendant deux ans. Les conséquences financières directes pour Santander ne devraient pas dépasser les 300 millions d’euros. Cependant, après le scandale Madoff et l’exposition à Lehman Brothers, Santander voit de nouveau son image mise à l’épreuve.

La banque espagnole a dû demander ce lundi aux autorités espagnoles le gel des remboursements pendant deux ans d’un de ses fonds de placement immobilier. En effet, ce dernier n’est pas en mesure de rendre l’argent aux investisseurs.

Le fonds d’investissement du groupe, Santander Banif Inmobiliario, géré par la filiale du groupe Santander Real Estate, se voit dans l’impossibilité de répondre aux demandes de retrait de se clients, ce qui représente 2,617 milliards d’euros. Santander Banif Inmobiliario avait un patrimoine de 3,409 milliards d’euros à la fin 2008.

‘Le fonds manque des liquidités nécessaires pour faire face au paiement total de cette somme’ et Santander a ‘demandé l’autorisation de la CNMV [l’autorité des marchés espagnole] de suspendre le remboursement des participations pour une période de deux ans’, a expliqué la banque dans un communiqué.

Cependant, la banque espagnole a tenu à rassurer en indiquant que les effets financiers pour elle ne devraient pas dépasser les 300 millions d’euros.

Ce fonds d’investissement a pour objectif ‘d’acheter des immeubles pour les exploiter en location’. Mais avec les difficultés que traverse le marché de l’immobilier espagnol, la rentabilité de cette activité est passée de 5,8% par an entre 2000 et 2007, à 1,37% en 2008.

Santander Banif Inmobiliario prévoit donc de procéder à un remboursement en plusieurs étapes, par tranche de 10% de son patrimoine. Pour ce faire, ‘le fonds épuisera sa capacité d’endettement (…) et vendra des actifs’, a indiqué Santander.

Mais cette affaire reste un nouveau coup dur pour l’image de la banque espagnole, déjà affectée par le scandale Madoff auquel elle était exposée à hauteur de 2,33 milliards d’euros. Certains des clients de la banque ont également souffert de l’effondrement de la banque américaine Lehman Brothers.

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Trois banques américaines en difficulté acceptent la tutelle de la Fed

Seal of the United States Federal Reserve Syst...
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La Réserve fédérale américaine (Fed) a annoncé ce jeudi la mise sous tutelle de trois banques régionales en difficulté.

La Fed a annoncé ce jeudi avoir signé des accords avec trois banques régionales américaines. Ces accords sont  destinés à éviter la faillite des banques concernées qui devront notamment soumettre certaines décisions à l’approbation de la banque centrale.

Les banques signataires de ces trois accords sont la Florida Communitiy Bank , qui a son siège à Immokalee (Floride), placée sous l’autorité de la Réserve fédérale d’Atlanta, la Polk County Bank, qui a son siège à Johnston (Iowa), placée sous l’autorité de la Fed de Chicago, et la Temecula Valley Bank, qui a son siège à Temecula (Californie), placée sous l’autorité de la Fed de San Francisco. Cette dernière est la seule de ces trois banques à être cotée en Bourse et à publier donc des résultats.

Ces accords prévoient notamment que les trois banques concernées doivent obtenir l’aval préalable de leur nouvelle autorité avant de procéder à des opérations tel que le versement d’un dividende ou l’apport de leur garantie sur une dette d’un tiers. Ces trois établissements devront également présenter aux autorités un plan afin de rétablir leurs fonds propres, et informer régulièrement sur l’évolution de leur situation.

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Le Cac 40 ne parvient pas à rebondir sur les 2.900 points

Bourse de commerce de Paris
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Nouvelle séance de volatilité à la Bourse de Paris. Tout comme hier, le Cac 40 termine quasiment à l’équilibre : -0,05%, à 2.872,60 points. Les opérateurs sont tiraillés entre des indicateurs américains décevants et des résultats d’entreprises globalement favorables.

Tout comme hier, la séance a été marquée par une forte volatilité et l’indice Cac 40 clôture quasiment à l’équilibre (-0,05%). Après avoir ouvert en hausse, dans le sillage de résultats favorables de plusieurs ténors de la cote, le marché parisien est revenu vers l’équilibre avant la publication des statistiques américaines. En forte hausse après les premiers indicateurs, le Cac 40 est reparti en nette baisse, alors que Wall Street peinait à rebondir. Au plus bas du jour, l’indice parisien a touché les 2.861,15 points (-0,45%) et au plus haut, il a atteint les 2.913,10 points (+1,35%). Il clôture finalement sur une note stable.

Sur le front économique, les indicateurs publiés ce jour se sont révélés plutôt décevants. L’indice de la Fed de Philadelphie, qui reflète l’activité économique dans trois Etats de la cote Est (Delaware, New Jersey et Pennsylvanie), est tombé à 41,3 en février, soit son plus bas niveau depuis 1990. Les économistes tablaient sur un repli bien moins prononcé, à -25. Le nombre de personnes bénéficiant d’une allocation chômage a par ailleurs atteint 4,987 millions au cours de la première semaine de février. Du jamais vu depuis la création de la statistique en 1967 ! Quant aux prix américains à la production, ils se sont révélés supérieurs aux attentes, progressant de 0,8% après une hausse de 1,9% en décembre et +0,2% attendu par le marché.

L’unique bonne nouvelle a concerné l’indice des indicateurs avancés de l’économie américaine. Il a enregistré, en janvier, sa plus forte hausse depuis décembre 2006, progressant de 0,4% alors que le marché tablait sur une stabilité.

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Obama dévoile son plan pour sauver les propriétaires

Federal Home Loan Mortgage Corporation (Freddi...
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CRISE – Au moins 75 milliards de dollars (et sans doute beaucoup plus) vont venir aider ceux menacés de saisie…

Après Wall Street, Washington veut sauver Main Street. Barack Obama a annoncé mercredi un plan de 75 milliards de dollars pour aider des millions de propriétaires menacés de saisie immobilière et s’attaquer à ce qui a précipité dans la crise la première économie mondiale.

«Nous sommes tous en train de payer le prix de cette crise de la propriété immobilière. Et nous paierons tous un prix encore plus élevé si nous laissons cette crise s’aggraver», a-t-il averti en annonçant ces mesures à Phoenix dans l’Arizona l’un des Etats les plus durement touchés par la crise immobilière.

Le plan aidera entre sept et neuf millions de familles à éviter la saisie, un sort connu en 2008 par plus de 3 millions de ménages américains incapables de rembourser leurs prêts.

Le plan n’aidera pas les «irresponsables»

Si le chiffre annoncé s’élève à 75 milliards de dollars, la note pourrait grimper à plusieurs centaines de milliards de dollars au bout du compte. Une inconnue réside dans le coût pour l’Etat de son soutien aux organismes de refinancement hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac, dont la valeur nette comptable minimale doit doubler de 100 à 200 milliards de dollars chacun.

Obama a reconnu que son plan avait des «limites» et a affirmé la nécessité de réformer les pratiques des banques et des prêteurs, mais aussi de mettre fin au comportement irresponsable de ceux qui savaient qu’ils ne pourraient pas honorer leurs obligations. Il a prévenu, ce plan ne sauvera pas ceux qui ont agi «de manière irresponsable ou sans scrupules»

C’est de l’immobilier qu’est partie la pire crise que les Etats-Unis aient connue depuis des décennies, quand une multitude de propriétaires se sont retrouvés pris au piège des taux variables. La crise, devenue patente en 2007, s’est propagée par l’intermédiaire des produits financiers adossés à ces prêts, grippant le système financier, tarissant le crédit, ralentissant l’activité économique et la consommation, et gagnant l’économie mondiale.

http://www.20minutes.fr